LA FETE DU CHRIST-ROI est le Dimanche 22 novembre 2026, venez à DOZULE !

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434 e Lettre aux Coeurs Croisés

LA FETE DU CHRIST-ROI est le Dimanche 22 novembre 2026, venez à DOZULE !

Chers Amis, 

La fête du Christ-Roi, célébrée le dernier dimanche de novembre, termine l’année liturgique. Il sera donc le dimanche 22 novembre 2026. Le dimanche suivant débute le temps de l’Avent, et une nouvelle année liturgique. Elle célèbre la souveraineté du Christ sur toute la création.

Quelle est l’origine de la fête du Christ-Roi ?

La fête du Christ-Roi a été instituée le 11 décembre 1925 par le pape Pie XI afin d’affirmer la royauté du Christ auquel les nations devaient obéir.

À cette époque, la fête rappelle les Cristeros, au Mexique, persécutés par le gouvernement franc-maçon. Se battant pour leur liberté religieuse entre 1926 et 1929, ils criaient « ¡ Viva Cristo Rey ! » (Vive le Christ-Roi !).

Quelle est la date du Christ-Roi ?

Cette année, la fête du Christ-Roi est célébrée le dimanche 22 novembre 2026. Elle précède le premier dimanche de l’Avent.

Elle était célébrée le dernier dimanche d’octobre (C’est toujours le cas pour les fidèles attachés à la forme tridentine du rite romain.) Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique de 1969, décidée par le concile Vatican II. Déplacée au dernier dimanche de l’année liturgique, la fête du Christ-Roi est appelée désormais la fête du « Christ-Roi de l’univers ».

Pourquoi la fête du Christ-Roi de l’univers a-t-elle changé de date ?

Alors qu’en 1925, la fête du Christ-Roi avait pour objectif de soutenir un combat contre les évolutions du monde moderne et d’affermir la foi des fidèles faces aux idéologies de l’époque, la fête du Christ-Roi de l’univers a mis l’accent sur l’idée que dans le Christ, toute la création est récapitulée.

L’Église célèbre aujourd’hui la souveraineté du Christ sur toute la création. C’est pour cette raison que cette célébration a lieu le dernier dimanche de l’année liturgique, montrant que le Christ est « le commencement et la fin » (Apocalypse 22:13).

Madeleine Aumont comme la plupart des mystiques, est née le jour de sa mission, le 24 octobre 1924, jour du Christ Roi dans la liturgie de ce temps, selon la tradition tridentine en vigueur à l’époque. Toutefois, fait prémonitoire choisi par Dieu, la fête du Christ Roi ne fut instituée que l’année suivante en 1925 par le Pape Pie XI, le dernier dimanche d’octobre.

Pour mémoire, Jeanne Louise Ramonet est née à Kérizinen le 7 octobre 1910, jour de Notre Dame du Très Saint Rosaire…

La fête du Christ-Roi est une fête catholique, instituée par le pape Pie XI en 1925 par la lettre encyclique Quas primas. D’abord appelée dans les livres liturgiques de l’Église latine fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi[1], le titre de la solennité est précisé à partir de 1970 en fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi de l’univers[2].

Elle célèbre le dogme catholique de la royauté universelle de Jésus-Christ[3], selon lequel la souveraineté du Christ s’exerce sur l’ensemble des objets temporels[4], notamment le genre humain qui doit le tenir comme son législateur[3].

La prophétie du patriarche Jacob : « La royauté n’échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu’à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront », Gn 49,10.

Le prophète Jérémie : « Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je donnerai à David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice », Jr 23,5. Le Roi n’est-il pas annoncé dans le chapitre XII de l’Apocalypse, celui qui doit commander toutes les nations avec un sceptre de fer ?

Un concept christologique

Le Christ-Roi est un concept christologique, qui évoque la royauté, la domination ou pouvoir (potestas) de Jésus-Christ sur toute la création (l’univers créé par Dieu). Le terme « roi » pour symboliser la puissance vient de la tradition hébraïque. La royauté était dans l’Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d’Israël. L’expression Christ-Roi (on parle aussi de munus regium) désigne ainsi l’une des fonctions ou offices du Christ, aux côtés de la fonction de la prêtrise (« Christ-prêtre » ou munus sacerdotale) et de la prophétie (munus propheticum). L’expression se retrouve ainsi dans plusieurs passages bibliques.

On distingue en outre le « règne de grâce » (regnum gratiæ), ici-bas et qui se rapporte à l’« église militante » (ecclesia militans), du « règne de gloire » (regnum gloriæ), qui se rapporte à l’« église triomphante » (ecclesia triumphans), laquelle rassemble ceux qui sont au paradis. Eusèbe de Césarée, IIIe et IVe siècles) est l’un des premiers à avoir formalisé cette distinction entre les trois offices christiques : « Le véritable Christ, le Verbe divin et céleste, est le seul souverain prêtre de l’univers, le seul roi de toute la création, le seul chef des prophètes de son Père », Histoire ecclésiastique, I, 3, 8.

Bien que l’expression « royauté sociale » n’apparaisse pas dans l’encyclique, elle retranscrit une des composantes de la royauté universelle et est fréquemment mise en avant par les tenants du catholicisme traditionaliste.

Calendrier et liturgie

La fête est d’abord fixée au dernier dimanche d’octobre, c’est-à-dire le dimanche qui précède la Toussaint. Depuis la réforme liturgique de 1969, elle est célébrée le dernier dimanche du calendrier liturgique, vers la fin du mois de novembre, soit le 34e dimanche du temps ordinaire qui précède le premier dimanche de l’Avent, lequel est le début de l’année liturgique.

En 1936, la cathédrale du Christ-Roi de Mullingar en Irlande devient la première à être dédicacée sous ce vocable.

Histoire du développement de la fête

Fête du Christ-Roi, procession à l’église Santo-Niño de Bustos, Philippines.

La fête du Christ-Roi fut instituée en partie grâce au dévouement et au travail important réalisé par Georges et Marthe de Noaillat[5],[6]. À la demande de Benoît XV, puis de Pie XI, ils réunirent pendant six années les signatures de centaines d’évêques et de milliers de fidèles réclamant l’institution d’une fête du Christ-Roi accompagnée d’une encyclique proclamant sa « Royauté universelle ». La volonté du pape était de préparer ainsi les peuples chrétiens à recevoir la définition solennelle de ce grand dogme si méprisé aux XIXe et XXe siècles. Un immense mouvement prit sa source à Paray-le-Monial, la providence unissant les demandes du Sacré-Cœur à son règne sur toutes les sociétés, et aboutit à la première fête solennelle du Christ-Roi et à la promulgation de l’encyclique Quas primas le .

Chers Amis, les évènements vont s’accélérer, allons à Dozulé le 22 novembre pour prier pour la Paix sur la France chrétienne. 

Vive le Christ VRAI ROI de France !

Mont-Joie Saint-Denis, vive le BON roi choisi par Dieu !

Pour les Cœurs Croisés 

Jean Stiegler

Samedi , nous ferons les prières des Coeurs Croisés et les mystères glorieux au Monument du Comte de Chambord à 14h à Sainte Anne d’Auray. BIENVENUE à tous !

REINFORMATION :

Article Publié le 01 octobre 2026 par le cardinal  Manuel Fernández, « Défenseur de la foi »Ou plutôt défonseur (voire fossoyeur) de la foi !… exactement comme Henri VIII

C’est le cardinal Fernandez  qui a décrété et fait signé par Léon XIV que la Très Sainte Vierge n’était pas Co-rédemptrice ni médiatrice de toutes les grâces, puis  a signé que le Message de Dozulé ne venait pas de Dieu, à la demande de l’évêque Habert…
Bien que Jésus soit apparu uniquement à la place du Saint Sacrement en présence des religieux à Dozulé, le message a été reconnu publiquement par le précédent évêque , Mgr Boulanger, mais…les responsables actuels nommés pour leurs opinions négationistes, ne croient plus en la Présence réelle, ni au surnaturel !)
Traduit de l’italien par Aream Suam
Le titre de Defensor fidei fut accordé en 1521 par Léon X à Henri VIII d’Angleterre, en reconnaissance de son traité contre Luther, Assertio septem sacramentorum. Par la suite, le roi demanda au pape suivant de déclarer nul son mariage avec Catherine, mais Clément VII ne lui donna pas satisfaction, et nous savons bien comment les choses ont fini. En ces temps, il convient de mentionner un autre grand Defensor fidei, choisi par François pour sauvegarder la foi catholique, et dont le sort ne semble pas très différent de celui du roi anglais.
Víctor Manuel Fernández a été nommé évêque par Bergoglio en 2013, puis préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi, président de la Commission biblique pontificale et de la Commission théologique internationale en 2023. En reconnaissance de ses mérites incontestables, l’antipape argentin créa Fernández cardinal la même année. Il importe de connaître la stature spirituelle de Fernández — que l’on surnomme en Argentine « el Tucho besame mucho » — car elle nous renseigne sur les intentions de Bergoglio lorsqu’il l’a nommé « défenseur de la foi », en lui confiant des fonctions d’une extrême délicatesse doctrinale. De même, ces nominations nous éclairent sur l’identité de Robert Francis Prevost, qui l’a confirmé dans ses fonctions.
Le 1er juillet 2023, François écrivait à Tucho pour lui adresser ce souhait :
« Le dicastère que tu présideras a, par le passé, eu recours à des méthodes immorales. C’étaient des temps où, au lieu de promouvoir la connaissance théologique, on persécutait les éventuelles erreurs doctrinales. Ce que j’attends de toi est sans aucun doute tout autre chose. »
Bien entendu, Bergoglio ne faisait pas référence à la Sainte Inquisition espagnole, mais au préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, J. Ratzinger.
J’espère que citer dans ces lignes des extraits de mon livre Un franc-maçon sur la chaire de Pierre ne paraîtra pas être une répétition oiseuse.
En 1995, Fernández a publié son livre Sáname con tu boca. El arte de besar (« Guéris-moi par ta bouche. L’art d’embrasser »), réédité par Lumen en 2013. Dans la préface, Tucho écrit : « Dans ces pages, je veux résumer le sentiment populaire, ce que les gens éprouvent lorsqu’ils pensent à un baiser, ce que les mortels ressentent lorsqu’ils s’embrassent. Pour cela, j’ai longuement parlé avec beaucoup de personnes qui ont une grande expérience en la matière, ainsi qu’avec de nombreux jeunes qui apprennent à embrasser à leur manière. »
En 1998, ce même prêtre a publié La Pasión Mística. Espiritualidad y sensualidad (« La Passion mystique. Spiritualité et sensualité »), où il approfondit les rapports entre organes génitaux, orgasme et extase. À la lecture de ce manuel d’érotisme mystique, on pourrait penser que le prêtre en question s’est simplement trompé de vocation. Ce serait toutefois une conclusion hâtive et superficielle. Le deuxième chapitre décrit la jouissance érotique de la Samaritaine au puits : dans les bras de Jésus, elle se sent comme « une adolescente amoureuse […] Et je te permets d’inonder le lieu le plus profond de mon être et, en un instant sublime, incroyable et surnaturel, de toucher la partie la plus délicate de mon intimité ».
Après avoir traité de l’orgasme de certaines saintes nymphomanes, parmi lesquelles Angèle de Foligno et Marie-Madeleine de Pazzi, Fernández commence, au sixième chapitre, à raconter l’histoire érotique d’une jeune fille de seize ans et de Jésus, avec l’approbation de Marie — la mère de Jésus —, qui est « la femme la plus libre de l’histoire ». La jeune fille commence par décrire le corps magnifique de Jésus en le caressant, puis l’embrasse sur la bouche, tandis que Marie l’encourage à continuer. Le septième chapitre s’intitule « Orgasme masculin et féminin ». Mais arrêtons-nous là, d’autant que Tucho a écrit d’autres essais sur l’érotisme mystique : un en 2002 et deux en 2004.
Je me rends compte que nous abordons des sujets hallucinants, aux accents de pure blasphème qui crient vers le Ciel, mais tels sont les antécédents troublants de notre héroïque Defensor fidei. Un psychiatre dirait probablement qu’il faut souffrir de troubles sexuels à caractère maniaque et religieux, accompagnés d’hallucinations érotiques à coloration mystique, pour écrire des choses pareilles. Tel n’était pourtant pas le jugement de François, qui a choisi Tucho avec beaucoup de discernement afin de lui confier la mission d’anéantir l’Église catholique.
Dans un entretien accordé en 2020 à Famiglia Cristiana, Fernández déclarait : « Mais mes livres les plus connus sont des réflexions spirituelles qui remontent pour la plupart à l’époque où j’étais curé et où beaucoup de gens venaient me demander conseil. Peu de gens savent qu’un livre de spiritualité écrit sérieusement emploie un langage simple et existentiel, mais cela ne signifie pas qu’il soit léger : il suppose au contraire beaucoup de réflexion, de prière et la capacité d’évaluer des expériences, de comprendre ce que vivent les gens, d’entrer en dialogue avec les sciences humaines… »
L’évêque de Buenos Aires, Bergoglio, estimait tellement la pornothéologie de Fernández qu’il le recommanda chaleureusement à la récalcitrante Congrégation pour la Doctrine de la Foi en vue de sa nomination au poste de recteur de l’Université Catholique d’Argentine, comme Tucho l’a confié dans le même entretien : « Comme il s’agit d’une université pontificale, ma nomination devait être ratifiée par Rome. La ratification est arrivée dix-sept mois plus tard, parce que certaines personnes avaient porté contre moi des accusations au sujet de prétendues erreurs doctrinales. À l’époque, Bergoglio, qui était archevêque de Buenos Aires, m’a toujours soutenu. »
Fernández est le rédacteur d’Amoris laetitia, qui abolit de fait le sixième commandement, mais nous ne pouvons pas traiter de cela dans le présent article ; nous en reparlerons après l’importante rencontre que Léon a prévue au Vatican du 7 au 14 octobre. De la collaboration du duo argentin Bergoglio-Fernández ne pouvaient sortir que des documents sacrilèges.
Le 18 décembre 2023 paraissait ainsi la déclaration Fiducia supplicans, qui autorise la bénédiction des couples homosexuels. Après la révolte de la moitié du monde catholique contre ce document éminemment hérétique, Tucho rédigea un « Communiqué de presse sur la réception de Fiducia supplicans », afin d’éclairer les évêques mal informés qui n’en avaient pas compris la profondeur théologique. Le cardinal écrit : « Ce n’est que dans ce contexte [celui du mariage] que les relations sexuelles trouvent leur sens naturel, adéquat et pleinement humain. La doctrine de l’Église sur ce point demeure ferme. » Après avoir condamné le péché de sodomie, le communiqué affirme exactement le contraire et exprime le souhait que, grâce à la bénédiction, les personnes concernées « puissent vivre l’Évangile du Christ dans une pleine fidélité ». Question à poser au Defensor fidei : comment peuvent-elles être fidèles à l’Évangile si elles vivent dans le péché de sodomie ?
Fernández tente néanmoins de rassurer les turbulents contestataires : « La véritable nouveauté de cette Déclaration, celle qui exige un généreux effort de réception et dont personne ne devrait se sentir exclu, n’est pas la possibilité de bénir des couples en situation irrégulière. » Il précise qu’il s’agit de bénédictions de quelques secondes : « Il s’agit de dix ou quinze secondes […] Et le prêtre conclut par le signe de croix sur chacun des deux. » À quoi bon cette déclaration, si la prière pour une personne seule existe depuis toujours ? Récapitulons la logique doctrinale et pastorale du préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi :
On peut bénir les couples en situation irrégulière,
mais ce n’est pas une bénédiction des couples en situation irrégulière,
et, à la fin de la prière, ce sont les personnes individuelles que l’on bénit.
Le 4 novembre 2025 a été publiée la note doctrinale Mater Populi fidelis, où l’on peut lire : « Étant donné la nécessité d’expliquer le rôle subordonné de Marie au Christ dans l’œuvre de la Rédemption, il est toujours inapproprié d’utiliser le titre de Corédemptrice pour définir la coopération de Marie. » Cette déclaration a, elle aussi, suscité un tollé de protestations, mais Tucho a rapidement fourni une réponse qu’il jugeait convaincante. Dans un entretien accordé à la journaliste Diane Montagna, Fernández a expliqué qu’il ne voulait pas porter de jugement sur ce qui avait été dit par le passé, puis il a précisé le sens de l’expression « toujours inapproprié » : « À partir de maintenant, bien sûr. Cela ne vise absolument pas à juger le passé. Cela signifie “à partir de maintenant”. » Tucho a ensuite fait une généreuse concession aux défenseurs du titre marial : il a expliqué à la journaliste qu’après avoir lu Mater Populi fidelis, on pouvait employer le mot « Corédemptrice », mais seulement « entre amis ». Autrement dit, si, en prenant un café au bar avec des amis, le mot « Corédemptrice » vous échappe, ce n’est pas un péché.
Ces derniers temps, d’autres documents signés par l’hérétique Víctor Manuel Fernández ont été publiés ; je les ai brièvement commentés sur ce blog. Face à cette réalité doctrinale désolante, à cette déchéance spirituelle dans laquelle ont sombré les responsables de ce que plusieurs Pères de l’Église appelaient « la barque de Pierre », avec quel courage peut-on affirmer que le Vatican est encore le siège de l’Église catholique et que la chaire de Pierre est légitimement occupée ? Comme l’a déclaré le 25 septembre le célèbre prédicateur franciscain, le père Mary-Isaac Relyea, à John-Henry Westen de LSNTV : « Le silence des pasteurs n’est pas neutre ; il est une complicité. » Je l’ai déjà écrit à plusieurs reprises : les cardinaux et les évêques qui, par leurs silences assourdissants, soutiennent cet état d’apostasie devront en rendre compte à Dieu, et je ne voudrais pas être à leur place.
Depuis son élection comme pape, Léon parle de paix… de paix, encore et toujours de Paix. Mais ce « Prince de la paix » (Is 9, 5) est-il vraiment sincère ? Depuis de nombreuses années, le Vatican mène de feintes enquêtes sur l’ancien jésuite Marko Rupnik. Ces derniers jours, le 23 septembre, les victimes de cet abuseur en série ont adressé une lettre ouverte à Léon XIV — elles avaient déjà écrit en 2023 une lettre ouverte poignante à François, principal protecteur de Rupnik — où elles écrivent notamment : « Notre défenseure, l’avocate Laura Sgrò, a sollicité à plusieurs reprises et par tous les moyens le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, afin d’obtenir un minimum de clarté, dans le respect et dans l’intérêt de toutes les personnes concernées, sur la procédure dans laquelle nous sommes impliquées en tant que victimes ; elle n’a jamais reçu de réponse. » Les victimes du prêtre pédophile péruvien, le père Lute, subissent le même traitement.
En confirmant Fernández dans ses fonctions, non seulement Prevost a déclaré la guerre au christianisme, mais il exerce aussi une violence honteuse contre ces femmes ; et tandis que les traditionalistes conduits par Viganò déversent leurs frustrations sur Vatican II — célébré par les journaux télévisés de chez nous —, Léon XIV est devenu une sorte d’« aimant à paix », attirant à lui de grandes foules, fascinées et comme hypnotisées par le vide, jusque dans les rues de France… et la propagande antichristique continue.
Les prophéties sur Prevost que j’ai citées sur ce blog sont en train de s’accomplir à la lettre.
Dernières nouvelles
Après le message adressé aux évêques français au mois de mars, dans lequel Léon les exhortait à persévérer et à « continuer à manifester l’attention de l’Église envers les victimes » d’abus, il a renouvelé cette invitation avec la même fermeté aux évêques réunis à Lourdes le 27 septembre. Après avoir évoqué à deux reprises l’esprit du « pape François », Prevost a déclaré :
« Ayez toujours le courage de reconnaître vos erreurs, dans l’amour de la Vérité, et la détermination de panser les blessures avec la charité du Bon Pasteur, qui connaît ses brebis et les appelle chacune par son nom. Levez-vous donc avec espérance et ne vous lassez jamais d’annoncer l’Évangile ! […] Ces dernières années, vous avez affronté avec détermination le douloureux fléau des abus sur mineurs commis par des membres du clergé ou dans le contexte ecclésial. Vous avez adopté des mesures courageuses pour y faire face, par l’écoute, la recherche de la vérité, la justice, le pardon, la réparation et un engagement ferme en faveur d’une culture de prévention et de protection contre ces crimes. Je vous remercie pour ce que vous avez accompli, et je sais que certains moments ont été très difficiles pour votre Conférence. Il est nécessaire de poursuivre le chemin entrepris, en maintenant la plus grande vigilance. »
Pour confirmer cet amour de la Vérité et cette détermination, Léon a rencontré plusieurs victimes d’abus ; le monde entier connaît désormais son engagement sérieux à éradiquer ce fléau. Comme on dit, « au-delà du dommage, la gifle » : les victimes de Rupnik et de Lute peuvent maintenant dormir sur leurs deux oreilles.
Antonio Romano

LES SOLDATS FREDONNENT:

Dieu est Miséricorde
et pardon Il m’accorde
Alors moi petit rien
j’avance pour le roi
que Le SEUL ROI envoie.

Et je chante pour La France
sachant qu’Elle reviendra
à LA Croix à Marie
et qu’ainsi Elle sauvera
les enfants de DIEU-ROI.

C’est pourquoi j’abandonne
ma vie mon cœur mon âme
a Dieu Seul Créateur
pour servir ou périr.

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