NOËL, NOËL! LA GUERRE CIVILE ARRETEE PAR LA TS VIERGE de l’Île Bouchard à Plescop en 1947

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Marie
POUR NOËL  offrir comme cadeau « Le merveilleux témoignage de Madeleine à Dozulé » à vos amis le livre très facile à lire destiné à tous ceux qui doutent ou cherchent la Vérité directe avec Dieu, ils ne s’en ennuieront pas, c’est la joie d’un nouveau monde d’Amour qui attend CEUX qui le désirent. …  
19e Ed. Résiac 
N° 02 43 01 01 26
Messes et intentions au Père Sylvestre. (100 E le trentin, 40 e La neuvaine,
5 e une messe, il vous répondra chaleureusement lui-même : 
Tél : +243 975 37 35 41. Email : sivanziresylvestre@gmail.com
De préférence envoyer par transfert (et non par virement) à son adresse postale par
Western Union (voir sur Google le fonctionnement simple du transfert par Western Union) .
KATEMBOSIVANZIRE Sylvestre,
Paroisse Saint Mathias Mulumba de Mangina , diocèse de Butembo-Beni, République Démocratique du Congo
Ne pas envoyer de chèques refusés au Congo.
Pour les guérisons, obtenir de l’huile sainte de MANDURIA, venant de Debora Contacter le Père Haubert  
numero 0616078272
ou bien par lettre à l’adresse suivante :
Padre Gianni,22 rue Wilsberg 67270 GINGSHEIM
Le 20 Janvier conférence de Jean Stiegler : « La mission de la Bretagne dans une France en guerre » à Pannecé 44440 La Bourdinière :
à 52 km de Nantes renseignements : 06 81 62 23 61

LETTRE AUX COEURS CROISES DU 21 Décembre 2023

NOËL, NOËL! LA GUERRE CIVILE ARRETEE

PAR LA TS VIERGE EN 1947

de L’île Bouchard à Plescop… 
Chers Amis,
A Noël, faisons plaisir à Jésus le SEUL Sauveur, qui nous dit :
« Par pitié, je vous supplie de M’écouter, Mon Coeur déborde de Miséricorde ! »
Une bonne idée? Offrons à Noël, à l’évêque de notre diocèse, partout en France, le livre « Le merveilleux témoignage de Madeleine à Dozulé ». S’ils le lisent, ils ne resteront pas indifférents, et vous ferez un immense plaisir au Christ qui verra Son ULTIME Message écouté par ses prêtres.
« Je multiplierai de grâces l’âme des prêtres et des religieuses, car c’est par elles que doit être connu Mon Message ». A notre curé aussi cela ferait du bien…
*******
Alors que les populations urbaines sont aujourd’hui sous tension à cause des attentats, il faut se rappeler de la protection de la Sainte Vierge sur la France, quand le danger arrive.
En 1947, les apparitions de Marie à L’île Bouchard ont été enfin reconnues en 2001 par Mgr Vingt-trois, alors Archevêque de Tours.
Elles commencèrent le 8 Décembre jusqu’au 14 Décembre 1947, et eurent lieu juste quand la France, assaillie par les conflits sociaux, était au bord d’une révolution communiste. Miraculeusement, tout s’arréta le 12 Décembre, mais la Sainte Vierge revint demander des prières à Plescop le 26 Décembre 1947 soit douze jours après L’Ile Bouchard, alors que les enfants ignoraient tout de l’actualité.

Voici le récit :

Plescop est à 5 km de Vannes. « Plou-Escob », Peuple (ou Pays) de l’Evêque. L’église actuelle de Plescop date du XVIle siècle. Un peuple émigré de Grande-Bretagne l’habita dès le VIe siècle.
Au-dessus du maître-autel se trouve un grand tableau de la Trinité couronnant la Sainte Vierge.
L’aînée des trois jeunes voyantes est née la nuit de Noël à Minuit, à l’heure l’anniversaire exact, aussi, du miracle qui marqua, la Nuit de Noël 496 à minuit, le sacre de Clovis. ( Voir Marquis de La Franquerie, « La Mission divine de la France » p. 36).

Voici le récit :

La première apparition eut lieu le vendredi 26 décembre 1947 vers 7 heures du soir. L’Eglise célébrait déjà saint Jean, auteur de l’Apocalypse.
 _ Le vendredi 26 décembre 1947, quatre enfants revenaient vers le bourg de Plescop. Il faisait nuit, car il était sept heures du soir.
 Trois de ces enfants, trois fillettes, ayant eu besoin de s’isoler un instant, avaient laissé sur la route le petit frère de l’ainée d’entre elles (Thérèse LE CAM, 15 ans) et étaient entrées dans le champ de « Kergroix ».
  Une vieille croix de granit, menhir « christianisé » au XIIe siècle semble avoir valu son nom à ce champ.
Sous cette croix « pattée » reposerait, depuis la Révolution, un prêtre « réfractaire » qui fut enseveli à cet endroit pour que son corps ne risquât point d’être profané. Le champ de Kergroix est vaste, mais est resté intact, entouré de constructions. Un rocher assez plat s’y trouve à quelque distance du lieu des Apparitions.
Un premier signe, un globe de feu, les fit tomber, prises de peur, non loin d’un chêne. Mais ce n’est qu’un peu plus loin de la route qu’elles virent une Dame vêtue d’une robe bleu-roi foncé.  Il y avait des étoiles brillantes sur la robe de la Dame. Elle n’avait pas de voile. Sur sa tête était un diadème d’or, orné de perles (sept, peut-être :« On ne pouvait compter, c’était trop lumineux » .
Elle portait un collier de perles d’or plates, avec un crucifix d’or sur sa poitrine.
« FAITES BÉNIR PAR LE PRÊTRE UN CHAPELET BLANC ».
Près de la Dame, les enfants voyaient une main lumineuse (celle de saint Gabriel) qui tenait une boule d’or (Vision de la main lumineuse tenant la boule d’or le 26 et le 27 décembre : vigile et fête de saint Jean, qui écrivit dans son Apocalypse : « Je vis un nouveau Ciel et une nouvelle Terre… »
Toutes les lettres de Plescop sont, par une coïncidence, contenues dans le mot Apocalypse).
Lors de la première apparition, une grande étoile, qui brillait dans le ciel au-dessus de la Dame, tomba vers l’arbre .
Au cours de l’extase du- 26 décembre, l’Apparition qui s’était nommée « La mère de Jésus »  confia aux trois enfants quatre secrets, en leur faisant comprendre qu’elles perdraient la mémoire si elles étaient amenées à les révéler trop tôt.
Les enfants les trois jeunes voyantes sont : Thérèse Le Cam, née la nuit de Noël 1932 à minuit. Annick Goasguen, née le 22 octobre 1935.
Monique Goasguen la plus jeune des trois, est née le 1er février 1937. Elles avaient compris qu’elles devraient révéler trois sur quatre des secrets dès 1948 :  Trois sur quatre des secrets auraient été « à révéler avant la fin de l’année ». Les religieuses de Plescop auraient, dit-on, essayé en 1948 de faire écrire ces secrets par les trois enfants placées dans trois pièces séparées (on pensait remettre ce que les enfants auraient écrit, en des enveloppes fermées par des cachets, à l’évêché de Vannes).
Pendant la première apparition, les pieds de la Dame reposaient sur l’une des branches d’un jeune chêne. La lumière du globe de feu, vu d’abord à quelque distance de là par les fillettes, éclairait le petit chêne en ce soir du vendredi 26 décembre. Voici la copie de quelques lignes écrites par Annick GOASGUEN, peu après cette première vision : « Soir à 7 h. –  Elle a expliqué qu’elle avait voulu dire en réalité : « Défendu de dire l’endroit où apparut la boule de feu. »
Une dame, une demi-heure apparaît, et elle nous dit :
« n’ayez aucune crainte, je suis la mère de Jésus, la Vierge »
Les secrets (« nous sommes défendues de dire »).
Vous prendrez un chapelet blanc, vous le ferez bénir par le prêtre, et allez dire bien vite aux gens que vous avez vu la mère de Jésus, et nous la voyons remonter au ciel en laissant des traces. »
De son côté, Thérèse LE CAM avait écrit : « 7h. 1/2. Vendredi 26 décembre 1947. — Défendu de dire  l’endroit. Nous revenions de Lescran chercher de l’orge, et en revenant nous disons notre rosaire et voilà que tout d’un coup on rentre dans ce champ. On aperçut une boule de feu sur la haie. Nous commençâmes à crier et avec la peur nous tombâmes dans les ronces, une dame s’apparaît.
Elle nous dit :
« Ne vous effrayez point, je suis la MÈRE DE JÉSUS, la VIERGE. Je suis accompagnée de l’ANGE GABRIEL », tenant une grosse boule d’or dans sa main. »
« Habillement : une robe bleue avec des étoiles brillantes, ceinture bleue, chapelet blanc et dans chaque grain il y avait comme ampoule qui éclairait.
Priez beaucoup pour la France et pour « les pécheurs, prendre un chapelet blanc et le faire bénir par le « prêtre et allez dire aux gens que vous avez vu la MÈRE DE « JÉSUS,
et elle disparut en laissant des traces dans les nuages. »
L’Apparition « avait les mains sur sa poitrine », et son attitude resta la même lors de toutes les visions. Les cheveux de la Dame ont semblé à Thérèse LE CAM châtains, ondulés, et disposés en arrière du cou sur les épaules. Mais ce qui s’est surtout gravé dans sa mémoire, c’est plus que la coiffure elle-même, la lumière qui en émanait.
Après avoir dit : « Ne craignez pas », la Sainte Vierge refit la demande, répétée à chacune des onze apparitions :
« Priez beaucoup pour la France et pour les pécheurs ». « Est-ce que vous avez pris un chapelet ? » – « Oui ». – L’avez-vous fait bénir ? » – « Oui ».
Elle ajouta en cette fin d’après-midi du 27 décembre lors de la 2e apparition :
« Près de Tours, les enfants sont en prière à l’église ; allez vous aussi prier à l’église ».
Puis elle disparut après un dernier conseil maternel : « Allez à l’église souvent, et dormez en paix ».
Mais quand les trois petites, la vision terminée, vinrent trouver Monsieur le Recteur de Plescop, celui-ci venait de fermer l’église.
Elles lui dirent leur désir d’y entrer, cependant, pour obéir à la Sainte Vierge. Mais Monsieur le Recteur ne voulant pas sembler ajouter foi trop vite aux apparitions, en l’absence de preuves, refusa de rouvrir l’église…
Et quatre ans plus tard, aussi en la fête de saint Jean, le 27 décembre 1951, la foudre atteignit le clocher de l’église qui n’avait pas été rouverte aux jeunes messagères de la Mère de Jésus.
Mais il semble bien que ce ne fut, ce coup de tonnerre en la fête de l’Auteur de l’Apocalypse, qu’un avertissement miséricordieux.
Quand le feu prit au clocher en ce matin du 27 décembre 1951, vers 9 heures, un enfant nommé Jean donna l’alarme. On ne put alerter tout de suite les pompiers de Vannes, la foudre ayant supprimé le téléphone. Cependant, un couvreur, nommé aussi Jean (Jean LÉVEILLÉ) monta dans le clocher à près de 20 mètres, et put maîtriserle feu. Une fumée épaisse s’étendit au loin.
Selon « La Liberté du Morbihan », la fumée aurait recouvert tout Grandchamp.  D’après L’Ouest-France du 28 décembre 51, « des arcs-en-ciel « striaient les nuages noirs lourds de menaces ». Une violente tempête qui avait commencé dans la nuit du 26 au 27, amenant des averses de grêle, dura dans la région pendant toute cette fête de saint Jean.
La troisième apparition eut lieu à Kergroix le lundi 29 décembre 1947, vers 7 h. 1/2 du soir. (Le dimanche 28, les fillettes étaient allées au champ dans le courant de l’après-midi. Le soir, la pluie fut telle qu’elles ne purent pas y retourner. L’hiver 47-48 fut particulièrement pluvieux dans la région. Il y eut une brève période de froid, en dehors de laquelle se succédèrent les tempêtes et les pluies. Pendant trois mois (du 26 décembre 47 jusqu’à la fin de mars 48), les fillettes récitèrent chaque soir le rosaire entier au champ de Kergroix. La pluie, dit-on, fit toujours trêve un moment, et cette prière de chaque soir fut possible. Un seul jour, le 28 décembre 47, le mauvais temps l’empêcha.
9e apparition de la Mère de Jésus en la fête du Saint Nom de Jésus, le dimanche 4 janvier.
La Dame rassura tout d’abord, pour la troisième fois les enfants :
« Ne vous effrayez pas. Priez beaucoup pour Ia France et pour les pécheurs. »
Au cours de cette troisième apparition, la Sainte Vierge dit à ses jeunes messagères :
« Vous êtes la sixième famille à qui j’apparais ».  
Lors de la troisième apparition de Kergroix,  il n’y avait plus ni le globe de feu, ni la main de saint Gabriel tenant une grosse boule d’or, qui furent vus seulement par les petites le vendredi 26 et le samedi 27 décembre, alors que l’Eglise fêtait saint Jean, l’auteur de l’Apocalypse. Mais, en ce soir du 29 décembre 47, et lors des Apparitions suivantes, la Dame était entourée de « bougies » et d’étoiles multicolores qui éclairaient le petit chêne. Ses pieds reposaient toujours sur la même branche.
Après avoir dit « Vous êtes la sixième famille à qui j’apparais », elle demanda aux enfants si elles étaient allées à l’église. Celles-ci répondirent que oui.
Dans les notes écrites un certain temps après les Apparitions, Thérèse Le Cam place l’allusion à la prière des enfants à l’église près de Tours au cours du récit de la troisième Apparition. Cependant, c’est bien après la deuxième Apparition, le samedi 27 décembre, (après avoir vu la Sainte Vierge et la main de saint Gabriel quand l’angélus sonnait) que les petites de Plescop allèrent demander au curé de rouvrir l’église pour les y laisser entrer.
Un quotidien régional du soir, notamment a précisé à l’époque que ce fut bien après la deuxième Apparition, donc le samedi 27 décembre que fut faite cette demande de rouvrir l’église et qu’un veto s’y opposa (précision donnée dans un long article de la Liberté du Morbihan datée du 14 janvier 1948). 
La Sainte Vierge paraissait triste. 
Lors de la quatrième apparition, le mardi 30 décembre, la Dame, toujours vêtue de même, souriait aux trois enfants :
« Priez beaucoup pour la France et pour les Pécheurs. Vous vivrez assez longtemps, mais il faudra prier beaucoup ». Thérèse LE CAM a dit ensuite, sans préciser davantage, qu’elle mourrait la première. La Sainte Vierge ne dit aucune des prières avec les enfants, au cours de ces onze apparitions.
Le mercredi 31 décembre, le jeudi 1er et le vendredi 2 janvier (Trois jours de suite) les pieds de la Mère de Jésus reposèrent sur un globe d’or (beaucoup plus gros que la boule tenue précédemment par la main de l’Archange). Le 31 décembre, pendant la cinquième apparition, ces mots étaient inscrits sur le globe :
« O Marie conçue sans péché, priez pour la France ».
La Sainte Vierge dit aux enfants de communier le plus souvent possible. 
Chaque lettre était suivie d’un point lumineux. La Sainte Vierge recommanda encore de communier souvent
(sans doute est-ce à ce moment qu’Elle insista pour que «l’on communie les premiers vendredis du mois). Le jeudi 1er, le jour où les lettres A. N. O. apparurent sur le globe, la Sainte Vierge souriait. Elle redit toutes les fois qu’Elle apparut : 
« Priez beaucoup pour la France, et pour les pécheurs ».
Lors de la Septième apparition, le vendredi 2 janvier, les petites demandèrent à la Dame de
« faire un signe à cause que les gens se moquaient. « 
Lors de la huitième apparition, le samedi 8 janvier, comme pendant l’apparition suivante, les pieds de la Sainte Vierge reposèrent de nouveau sur une branche du petit chêne.
La neuvième apparition eut lieu- le dimanche 4 janvier 1948.C’était la fête du Saint Nom de Jésus ( et dès la première apparition la Dame s’était nommée « La Mère de Jésus »:  A la question : « Faut-il revenir prier ? » Elle répondit :
« OUI, LA FRANCE A BESOIN DE PRIÈRES ». Puis Elle disparut.
Du 5 au 9 janvier, aucun signe surnaturel. Le petit chêne était désormais tout ébranché. Ce n’était plus qu’un simple bois dénudé, semblable à un grand piquet.  « Parce qu’elles disaient le chapelet quand elles rentraient de nuit, pour ne pas avoir peur.
Le lundi 19 janvier, dixième apparition de la Dame. La Sainte Vierge était toujours vêtue de même. Un bel oiseau blanc « est allé devant Elle puis dans les nuages ». Trois étoiles Symbolisme des étoiles : voir Apocalypse Le petit chêne était ébranché désormais. Il n’y avait plus de globe. La Sainte Vierge apparut dans le ciel, ses pieds n’ayant aucun appui.
A cette vision fait suite « la deuxième extase » des trois enfants, le 25 janvier (habituellement Conversion de saint Paul, mémoire de saint Pierre), qui était, cette année-là, le dimanche de la Septuagésime. La première « extase » avait eu lieu le 26 décembre, la seconde eut lieu le 25 janvier ; les enfants ne virent des lettres (ne formant aucun mot)  Le 25 janvier, les trois enfants furent éblouies par des lettres : Thérèse vit un I, Annick un M, Monique un O  « Une traînée blanche (nuée théophanique ?) apparut par quatre fois ». (« vue par les assistants »). Les voyantes virent « une boule rouge devant leurs yeux par trois fois »
Le 27 février, (anniversaire de la première apparition au cours de laquelle elle demanda jadis à Lourdes « une chapelle »), la Vierge insiste, de nouveau une fois de plus (et pour la dernière fois en cette période du 26 décembre au 27 février.
Pour la première fois, Elle demanda, le 27 février, de « construire une chapelle »
  « PRIEZ BEAUCOUP POUR LA FRANCE ET POUR LES PÉCHEURS».
« Elle dit : JE VEUX ÊTRE HONORÉE, et on lui demande quoi faire trois fois et la 4e fois Elle demande de construire une chapelle ».(Le champ des apparitions est entouré de lotissements mais il est resté vide de constructions. _________ Les enfants ont demandé ce jour-là « un signe pour le 25 mars ». La Dame a répondu 
« TANT QUE LES GENS SERONT MÉCHANTS, JE NE FERAI AUCUN SIGNE. NOTRE SEIGNEUR ET MOI, NOUS SOMMES SCANDALISÉS PAR LES GENS» . 
Des cars entiers amenaient des fidèles de tout le Morbihan.
En réparation de la méchanceté et des moqueries des gens dont se plaignait la TS Vierge, nous faisons depuis le mois d’Août 2023 une neuvaine de messes  en hommage à la TS Vierge.
Les quatre dernières messes seront célébrées par les prêtres de Plescop
les 26, 27, 28, 29 Décembre 2023 en hommage à la Très Sainte Vierge.
Cependant, « il y a eu un signe le 27 février pour montrer aux gens qu’Elle était là. .
Comme les petites lui demandaient si elle était l’Immaculée Conception, la Dame n’a répondu qu’à la troisième ou à la quatrième fois : « MAIS OUI, JE SUIS L’IMMACULÉE CONCEPTION ».
(Elle semblait vouloir indiquer que cette question était bien superflue).
Jadis, à Lourdes, Bernadette avait dû, aussi, répéter sa demande, à laquelle la Sainte Vierge n’avait répondu qu’a la troisième fois : « Que soy era Immaculada Conceptiou »).
Un jeune homme d’une campagne voisine semble avoir trouvé à Kergroix la Foi et sa vocation. Jean A. (de Saint-Avé, Morbihan), est entré dans un couvent quelques jours après avoir récité le rosaire à Kergroix. Il est religieux depuis quatre ans (en 1950)
 Les enfants disent n’avoir jamais entendu la voix de la Dame :
« Ce que la Sainte Vierge voulait nous dire, nous le comprenions dans notre cœur ».
Elles avaient compris que la Mère de Jésus demandait que l’on prie beaucoup au champ et à l’église,
que l’on n’attende pas pour prier, car si l’on attendait il serait trop tard peut-être. 
Un prêtre était venu, le 18 février 1948, à Plescop, porteur d’une valise renfermant une grande statue de N.-D. de FATIMA à laquelle était attaché un chapelet donné par Lucie. Il déposa la statue près de l’arbre de Kergroix. Le soir, après avoir fait baiser la statue aux trois jeunes voyantes, il dit à la mère de Thérèse LE CAM : « Vous pouvez croire que votre fille a vu réellement la Sainte Vierge » Ce mercredi 18 février était, en 1948, le mercredi des Quatre Temps de Carême, où l’on fait à Rome la station en la Basilique de Sainte Marie Majeure.
Ce fut le 27 février que se produisit, à Lourdes comme à Plescop, la onzième apparition de la Dame. . A l’Ile-Bouchard, la Sainte Vierge apparut onze fois en peu de jours. A Plescop, Elle apparut onze fois en deux mois.
Des notes furent prises par le Dr DAUSSY, alors médecin-chef psychiatre de l’Hôpital de Lesvellec (notes relatives au fait du 7 mars 1948). L’une des jeunes filles, d’esprit très équilibré, était bien connue du Dr DAUSSY, étant infirmière dans son service. En 1948, le Dr SALOMON, médecin-légiste et médecin-chef de l’Hôpital de Lesvellec, avait interrogé séparément Thérèse LE CAM, Annick et Monique GOASGUEN ; il n’avait, dit-on, relevé aucune contradiction dans leurs dires.  
 
Le 25 juillet 1951, en la fête de saint Jacques qui est aussi en Bretagne, la vigile et le commencement de la grande fête de Sainte-Anne, sept pèlerins apportèrent à Plescop une petite « chapelle ».
Après avoir été déposée un moment à l’église, elle fut placée au lieu des apparitions pendant quelques heures. Ainsi, elle fut à Kergroix l’image éphémère de la chapelle demandée lors de la vision du 27 février 1948. Peinte en bleu-roi et or, elle portait à son sommet, sur la pente du petit toit de bois surmonté d’une croix dorée, cette prière écrite en lettres blanches :
MÈRE DE JÉSUS O MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ PRIEZ POUR LA FRANCE.
 Thérèse LE CAM disait souvent à sa mère :
« Personne ne peut comprendre ce qui est à passer ».
A trois enfants de Bretagne, une Dame vêtue de bleu-roi et d’or, chaussée de blanc est apparue pour dire :
« PRIEZ BEAUCOUP POUR LA FRANCE ».
Ainsi, à ses enfants de Bretagne, la Mère de Jésus confie le salut de la France.
Sur le globe du Monde, les jeunes voyantes lisent :
« O MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR LA FRANCE »,
sans doute parce que la France est « la fille aînée de l’Eglise ». Mais elles ne savaient pas, ces enfants si simples qui transmirent le message, tout ce que signifiait ce choix du champ de la Croix et du vocable :
« Je suis la Mère de Jésus, la Vierge ».
A Plescop, « pays de l’Evêque », nous pouvons auprès de St. Pierre-ès-Liens, faire nôtre la prière par laquelle s’achève la première « lettre apostolique » de Pie XI, inspirée par la dévotion de la France à la Vierge, Mère de Dieu, et par le vœu de LOUIS XIII ; Lettre apostolique publiée dès le début de son règne, le 2 Mars 1922, sous le titre «Galliam Ecclesiae filiam primogenitam»: «Veuille Dieu auteur de tous les biens, que par l’intercession de la Mère de Dieu élevée au Ciel, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit «vraiment la fille première-née de l’Eglise romaine. »
Les apparitions de Marie la TS Vierge, devraient reprendre pendant les grands événements qui vont secouer la france partout où ils ont déjà eu lieu.
« Quand Paris brulera, le Pontmain se réveillera »
C’est la raison pour laquelle une neuvaine est en cours de célébration, surtout pour les 4 dernières messes les 26, 27, 28, 29 Décembre 2023.
Kérizinen  Notre Dame le 6 Mars 1949 :
« La France, cette France qui m’est si chère, aujourd’hui menacée de guerre, de révolution, d’invasion, restera-t-elle sourde à mes demandes, à mes avertissements ? Pourtant combien Je voudrais la sauver, lui donner un redressement puis un essor sans précédent. Mais, si vous ne le voulez, comment pourrais-je l’opérer sans vous ? Votre sort ne dépend-il pas de votre liberté ? Je vous laisse un dernier espoir: qu’enfin l’on donne suite à mes demandes, que de ce lieu, vers moi, s’élèvent honneur, multiples et ferventes prières, et la France Je sauverai, la France des Russes Je garderai. Et, ces derniers, touchés d’un soudain rayonnement se joignent à une sagesse nouvelle du Monde. » 
29 Mai 1948 
 Je descends pour relever et sauver la France. Dans quelque temps Je lui donnerai un grand Chef, un Roi(2). Elle connaîtra alors un tel redressement que son influence spirituelle sera prépondérante dans l’Univers.
Mais Je descends surtout pour vos âmes, pour les pécheurs et c’est par la Bretagne, qui m’est restée le plus fidèle, (3) que Je veux rechristianiser la France qui, revenue au Christ, revêtira un caractère tellement religieux qu’elle redeviendra lumière des peuples païens.
Voir cette belle vidéo sur Kérizinen : 

Enfin la vérité :  https://ripostelaique.com/

L’Abbé Souffrand a prophétisé le soutien de la Russie pour aider le Roi de France et le Saint Pape à venir
Noël, Noël ! Vive le Christ Vrai Roi de France !
Mont-Joie Saint Denis ! Vive Son BON roi choisi par Dieu !
Pour les Coeurs Croisés
Jean Stiegler

RÉINFORMATIONS :

La GOUVERNANCE MONDIALE dénoncée par Mgr Vigano
AVERTISSEMENT DU CARDINAL BURKE A L’EGLISE
https://www.lifesitenews.com/fr/analysis/le-cardinal-burke-avertit-que-le-synode-
fait-partie-dune-revolution-visant-a-changer-radicalement-leglise-catholique/
GENIAL VACCIN : LE CANADA CONSTATE UNE AUGMENTATION DE 300% des DECES !
Les milliards de l’Occident aux dirigeants palestiniens, à voir +++ 
 Doublement de l’or en 2024 ?
 NON À L’ ARTICLE 4 !
…QUI PRÉVOIT DE PUNIR D’UN AN
D’EMPRISONNEMENT ET DE 15 000 EUROS
D’AMENDE TOUTE PERSONNE QUI DÉNONCERAIT
LES GRAVES EFFETS INDÉSIRABLES
DES MÉDICAMENTS ET DES VACCINS !

Je signe la pétition ci-dessous
https://click.contenu-editorial.info/?qs=a2076b990a9e5946f5eb7c7346c4

Chapelet des Coeurs Croisés

Samedi 23 Décembre 2023, à 14H nous ferons les mystères Joyeux à la chapelle de l’Immaculée (cloître de la Basilique Sainte Anne d’Auray) Bienvenue à tous.
1er Mystère Joyeux : L’Annonciation
demandons la grâce de la Foi en la Victoire de Marie sauvant la France
Jésus vous dit osez prier
Pour que la France retrouve Dieu par Loi (6 janvier 2002)
Nul ne pourra troubler le retour du Bon Roi
Quand le Vaisseau de Dieu s’embarque en océan
C’est avec les marées que le printemps s’annonce
Et orage et tempête ne pourront renverser
La marche du bateau qui vient au nouveau port (11 janvier 2002)
2e Mystère Joyeux : La Visitation
demandons la grâce d’une grande charité
Enfant si je te dis il faut un Roi en France
Pour sauver le pays de Jeanne et de Remi
C’est bien par son exemple que la France grandira,
mais d’abord par la Croix Qu’elle se sauvera
Enfant toi qui m’entends sans trop oser y croire
Je te le dis tout bas pour ne pas t’effrayer
Un Bon Roi vient en France c’est la force de Dieu de pouvoir faire venir un Roi pour la sauver
3e Mystère Joyeux: La Nativité
demandons la grâce de la naissance d’une France chrétienne
Le Roi qui vient revient en France pour la sauver appelé par son Dieu qui lui dit
C’est en France que la mission t’appelle toi qui a dit à Dieu Seigneur je t’obéis
C’est en France que tu dois servir le Roi des Francs
Le Roi de l’Espérance
Uni en Cœur Croisé à Marie Reine de France
Qui jamais n’a cessé de veiller sur la France
4e Mystère Joyeux : La Présentation de l’enfant Jésus au Temple
demandons la grâce de la purification de nos pensées et de notre vie
Seul Dieu pourra sauver la France des malveillants voulant prendre la France en otage sous Leurs Lois
C’est en osant parler ouvertement du Roi
Que tu pourras entendre que Roi est bien de France Quand il n’est pas français, mais Serviteur des Francs
Un enfant doit choisir entre
L’œuvre de Dieu et l’ouvrage de maçon
Et que choix il fera de choisir Dieu seulement (20 novembre 2005)
5e Mystère Joyeux : Le recouvrement de Jésus au Temple demandons la grâce de l’apostolat par Jeanne d’Arc
C’est un jour mémorable le jour où Dieu se tient
Sur le cœur de la France pour veiller à son bien
Dieu a fait alliance aux francs et Cœur Franc
Il revient pour protéger la France
En lui donnant un Roi qui viendra par l’Espagne
Et dira c’est mon Dieu qui me veut Roi de France
C’est ainsi Dieu le veut (4 septembre2005)

 Chapelet quotidien avec Marie

OU
Notre Dame Mère de la Lumière sur YOUTUBE :
http://hozana.org/t/F4pPH.

LES SOLDATS FREDONNENT:

Dieu est Miséricorde
et pardon Il m’accorde
Alors moi petit rien
j’avance pour le roi
que Le SEUL ROI envoie.

Et je chante pour La France
sachant qu’Elle reviendra
à LA Croix à Marie
et qu’ainsi Elle sauvera
les enfants de DIEU-ROI.

C’est pourquoi j’abandonne
ma vie mon cœur mon âme
a Dieu Seul Créateur
pour servir ou périr.

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